Tant qu’il y a de la mort, il y a de l’espoir

par | 21 Avr 2025 | vie chrétienne

Temps de lecture : 11 minutes

La conquête nous parle de quelque chose de glorieux. Un conquérant qui revient de sa conquête ne rentre pas la tête basse, défait ou triste. Non, même s’il a été blessé, même si tout ne s’est pas passé comme prévu, quand il a conquis, il y a quelque chose de glorieux sur son visage, dans ses paroles et dans sa démarche.

Pour conquérir les promesses de Dieu, pour entrer dans notre pays promis, il nous faut combattre. J’ai entendu l’histoire d’un conquérant qui m’a profondément marqué :

Stig Broeckx, coureur professionnel de l’équipe Lotto Soudal, a été victime d’un grave accident lors du Tour de Belgique 2016. Percuté par deux motos, il a subi une lourde chute qui l’a plongé dans le coma pendant plusieurs mois. Les médecins, très pessimistes, étaient persuadés qu’il resterait dans un état végétatif. Un transfert en maison de repos semblait inévitable. Puis un premier signe est apparu : il a cligné des yeux, bougé son pouce… Après six mois dans le coma, cet homme déterminé est parvenu à se lever, à remarcher, et a réappris à parler. Il a même dû redécouvrir qui il était, les cinq années précédant son accident étant devenues un trou noir dans sa mémoire. Aujourd’hui, il s’exerce quotidiennement pour remarcher normalement et parler couramment. Il est même remonté sur un vélo, parcourant 40 km en VTT. Un véritable miracle.

De cette expérience, Stig Broeckx tire une leçon essentielle : « Pour moi, c’est toujours un peu mieux. Maintenant, je suis indépendant donc c’est magnifique. C’est l’esprit qui permet aussi de passer cette épreuve. J’y ai toujours cru. »

Je suis impressionné par ce conquérant, par cet homme.

J’imagine que pour sa famille et ses proches, cette période dans le coma a dû être horrible. Leur cœur a dû être ballotté entre « il va guérir » et « il ne s’en sortira pas ». Ces mois d’incertitude ont certainement été une traversée du désert. Mais nous connaissons tous cette expression qui a dû leur être adressée et qui prend tout son sens dans de telles circonstances :

« Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. »

La Parole de Dieu est une semence de vie

Nous utilisons tous cette expression pour encourager quelqu’un qui traverse une épreuve : une personne accidentée, gravement malade, un couple en difficulté, un enfant qui s’égare, après plusieurs échecs à un concours, lors d’une faillite professionnelle, ou suite à une catastrophe naturelle qui fait tout perdre. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Cette pensée est encourageante et a du sens. Elle permet de garder un esprit de conquête, que l’on soit croyant ou non.

Mais pour nous qui croyons en la puissance de Dieu, pour nous qui nous réclamons être enfants de Dieu et qui croyons au Dieu des miracles, il existe une autre réalité. Nous avons accès à quelque chose de plus grand, de plus puissant, de plus glorieux.

Ne me lapidez pas, mais laissez-moi vous partager cette pensée qui servira de titre à cet enseignement : Tout le temps qu’il y a de la mort, il y a de l’espoir.

Non, vous ne rêvez pas. Et je vais vous expliquer cette pensée puissante pour celui qui est prêt à ouvrir son cœur à deux principes spirituels forts. Pour conquérir les promesses de Dieu, cela passe par la mort.

Lisons ce que Jésus nous dit dans l’évangile de Jean, chapitre 12, versets 23 à 26 :

L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu’un me sert, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.

Jésus parlait de sa mort et de sa résurrection, et il annonçait comment les choses se passeraient pour ceux qui voudraient le suivre. J’aime à croire que nous faisons partie de celles et ceux qui veulent suivre Jésus.

Nous venons de lire un passage très encourageant qui se termine par « Le Père l’honorera ». C’est ce que nous voulons tous. Seulement, les versets qui précèdent semblent ne rien avoir à faire les uns avec les autres :

  • Je suis honoré si je sers Dieu. Oui, c’est un honneur de servir Dieu.
  • Celui qui aime sa vie la perdra. Cela fait peur et ne donne pas envie.
  • Si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il ne porte pas de fruit. En quoi cela me concerne-t-il?

On pourrait faire trois messages distincts avec ces trois pensées. Mais ce n’est pas une erreur dans le texte. Cela a du sens.

« Honoré » par Dieu vient du verbe grec « Timao » qui signifie : honorer, donner de la valeur, être estimé. Pour réaliser et comprendre la valeur que Dieu me donne, pour comprendre comment Dieu me voit, cela commence par perdre, par abandonner, par laisser notre vie à Dieu. C’est une démarche de foi.

Et pour cela, il faut que le grain de blé qui tombe en terre meure. Tant qu’il y a de la mort, il y a de l’espoir…

Nourrir son âme n’est pas se gaver

Semaine après semaine, nous entendons de super messages. Et dans la semaine, parce que nous sommes gourmands, nous écoutons une ou plusieurs prédications d’un prédicateur que nous apprécions particulièrement.

Nous lisons la pensée du jour, suivons un plan de lecture de la Bible sur notre application préférée… Comprenez-moi bien : je ne crois pas que ce soit mauvais d’écouter des prédications, au contraire, écoutez, lisez !

Les messages sont une nourriture, un pain destiné à nourrir notre âme. C’est comme une semence de vie. La prédication de la Parole de Dieu est l’une des façons dont Dieu nous façonne, nous parle, nous construit. Il désire planter quelque chose en nous.

Jésus s’est présenté comme le Pain de Vie. Quand nous prenons le repas du Seigneur, la cène ensemble, nous prenons le pain. C’est symbolique, mais c’est une représentation d’un Jésus qui est aussi une nourriture pour notre âme.

Je crois que le piège qui nous guette tous est d’entendre, mais de ne pas permettre à cette semence de vie de mourir en nous. C’est le fait d’aller de weekend en weekend, de message en message, de prédication en prédication, de livre en livre, de dire « pasteur, prêche, donne-nous de la nourriture », mais de ne pas permettre à cette nourriture de mourir en nous.

Cela traduit quelque chose : nous avons compris que la Bible est une source de vie, une semence de vie, elle est destinée à nous nourrir. Mais pour que cela fonctionne, il faut qu’elle meure en nous.

Se gaver n’est pas se nourrir. Si je prends une semaine de congés, que je sélectionne les 20 meilleurs prédicateurs du monde, et que j’écoute toutes leurs meilleures prédications les unes après les autres sans interruption, ma vie ne va pas changer, je ne vais pas changer. Pourquoi ? Se gaver n’est pas se nourrir.

Si le grain de blé qui tombe en terre ne meurt, il ne porte pas de fruit. Si la pensée de Dieu tombe dans nos cœurs mais qu’elle ne meurt pas, j’écoute des prédications mais je n’évolue pas, je ne suis pas transformé, je stagne, je reste avec des mauvaises habitudes, des faux raisonnements, j’ai l’impression de passer à côté de ce que Dieu a pour moi.

Comment la Parole meurt-elle en nous ?

Alors la question est : comment la Parole de Dieu, comment ce que le prédicateur prêche, ce que je lis, ce que j’écoute peut-il mourir en moi ?

L’apôtre Jacques nous donne une réponse :

Débarrassez-vous donc de tout ce qui souille et de tout ce qui reste en vous de méchanceté, pour recevoir, avec humilité, la Parole qui a été plantée dans votre cœur, car elle a le pouvoir de vous sauver. Seulement, ne vous contentez pas de l’écouter, traduisez-la en actes, sans quoi vous vous tromperiez vous-mêmes. En effet, si quelqu’un se contente d’écouter la Parole sans y conformer ses actes, il ressemble à un homme qui, en s’observant dans un miroir, découvre son vrai visage : après s’être ainsi observé, il s’en va et oublie ce qu’il est. Voici, au contraire, un homme qui scrute la loi parfaite qui donne la liberté, il lui demeure fidèlement attaché et, au lieu de l’oublier après l’avoir entendue, il y conforme ses actes : cet homme sera heureux dans tout ce qu’il fait.

Nous voulons tous être heureux dans tout ce que nous faisons. Pour cela, ce que je lis, ce que j’écoute, je dois prendre le temps de l’appliquer, d’entrer dans ce que Dieu me propose. Je vais donner vie à ce que je reçois en prenant le temps d’appliquer ce que Dieu m’enseigne.

Je vous encourage, si cela vous aide, à prendre des notes pendant les prédications et à les relire à la maison dans la semaine. Je vous encourage, si vous n’en fréquentez pas encore, à rejoindre un groupe de maison, un groupe d’extension, parce que justement, on y revient sur le message prêché le weekend pour aller au bout de ce qu’on a entendu.

Également, pour toutes celles et tous ceux qui ne servent pas encore, je vous encourage à entrer dans un service. Jésus le dit en ces termes : « Si quelqu’un veut me suivre, qu’il me serve », et cela va avec le fait de donner sa vie, et cela va avec le grain de blé qui tombe en terre.

Le service, un chemin de mort à soi-même

Pourquoi le service est-il important ? Parce que c’est l’un des moyens de donner vie à ce que la Parole de Dieu enseigne. Soyons honnêtes :

  • Servir, c’est faire mourir notre nature égoïste.
  • Servir, c’est faire mourir le MOI au profit du TOI.
  • Servir, c’est porter du fruit pour le Royaume au sein de la famille.
  • Servir, c’est comprendre que la Mission est plus grande que nos Raisons.

C’est pour cela que Jésus dit « s’il meurt, il porte du fruit ». C’est un paradoxe : s’il meurt, il porte du fruit. Pour porter du fruit, il faut mourir. Tant qu’il y a de la mort, il y a de l’espoir !

Pour vivre, quelque chose doit mourir

Le deuxième passage que je veux partager explique comment vivre cette réalité, ce principe spirituel. C’est Paul qui enseigne ceci aux Colossiens, chapitre 3, versets 2-3 et 5 :

De toute votre pensée, tendez vers les réalités d’en haut, et non vers celles qui appartiennent à la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. […] Faites donc mourir tout ce qui, dans votre vie, appartient à la terre, c’est-à-dire : l’inconduite, l’impureté, les passions incontrôlées, les désirs mauvais et la soif de posséder qui est une idolâtrie.

Pour vivre, quelque chose doit mourir. De quoi parle-t-il ? De notre nature, de notre vie d’avant, de notre vie sans Jésus.

C’est extrêmement fort ce que Paul enseigne : vous êtes morts, alors vous êtes capables de faire mourir.

Quand nous donnons notre vie à Christ, quand nous passons par le baptême, le baptême est un symbole de notre vie passée qui est ensevelie, qui meurt, pour naître de nouveau. Je choisis de faire mourir mon ancienne vie, et je démarre symboliquement une vie nouvelle.

Et Paul déclare : parce que vous êtes morts au péché, parce que vous êtes morts en Christ, et que votre vie est cachée, elle est EN Jésus, et parce que votre vie est EN Jésus, alors vous êtes capables de faire mourir ce qui freine l’action de Dieu en vous.

La puissance de la mort à soi-même

Quand je méditais sur ce passage, j’ai réalisé quelque chose de fondamental et d’extrêmement important :

Une personne qui est morte, au sens littéral du terme, ne souffre plus des paroles blessantes prononcées contre elle. Elle ne souffre plus de la méchanceté des hommes, de l’injustice.

Et bien, quand je meurs à moi-même, quand je réalise que ma vie est cachée en Christ, je suis capable de faire mourir les paroles de celui ou celle qui m’a blessé. Je suis capable de mourir à l’injustice et à la méchanceté des hommes. Cela ne me blesse plus, parce que je suis mort à ces choses.

Tant qu’il y a de la mort à soi-même, il y a de l’espoir.

Je vais le redire, parce que c’est vraiment profond : Tant qu’il y a de la mort à soi-même, il y a de l’espoir.

Les exemples de la mort qui produit la vie

Et quand on y pense, ce phénomène, on le retrouve dans plein de domaines :

  • Pour que l’arbre porte du fruit en sa saison, il arrive un temps où il doit mourir, où la vie s’en va, où il perd ses feuilles, sa parure, où il passe par un temps où il devient comme sec. Puis la vie revient, il fleurit et porte à nouveau du fruit.
  • Je crois que c’est pareil pour nous. On ne meurt pas physiquement, mais notre ancienne nature meurt et une fois qu’elle est morte, on peut alors porter un fruit nouveau. Alors on peut manifester ce qui est glorieux.
  • Autre exemple naturel, qui nous parle aussi de quelque chose de spirituel : la naissance. Pendant 9 mois, le bébé est en gestation. Il est alimenté et sécurisé par un cordon ombilical. Arrive la naissance, et la première chose qu’on fait : on coupe le cordon. Pourquoi ? Pour que l’enfant vive. L’ancienne saison est terminée, elle était formidable, au chaud dans le ventre de la mère, mais pour vivre, l’ancienne saison doit mourir.
  • Le célibataire passe 20, 25, 30 années à développer une vie de célibataire. Arrive le mariage, et la vie du célibataire doit mourir, pour que le mariage soit en vie et porte du fruit.

J’en retiens un dernier qui me paraît indiscutable et fondamental : Pour que JE vive éternellement, Jésus a dû mourir. Tant qu’il y a de la mort, il y a de l’espoir.

Jésus est mort pour que je puisse mourir à mon ancienne vie, que je naisse de nouveau et que je porte du fruit. Ce processus se répète depuis la croix pour des millions et des millions d’individus avec une réalité pour nous encore aujourd’hui : pour vivre, quelqu’un a dû mourir.

Quand je réalise cela, je me dis que finalement c’est vrai aussi pour les différentes saisons, les étapes, les défis qui sont les miens. Pour que je vive la saison qui est devant moi, la saison de conquête des promesses de Dieu pour ma famille, pour mon couple, pour mon service, pour moi-même, pour que j’aille plus loin, pour que je relève de nouveaux défis, quelque chose doit mourir.

Peut-être pour certains d’entre vous aujourd’hui :

  • Ce sont des mauvaises habitudes qui doivent mourir
  • Ça peut être une mentalité
  • Une façon de penser
  • Ça peut être une relation devenue toxique
  • Ça peut être parfois notre place dans un département
  • Ça peut être les choses matérielles qui nous étouffent et nous empêchent de vivre
  • Ça peut être une parole prononcée par quelqu’un de cher et qui nous a blessés

Et parce que nous sommes attentifs à la prédication, parce que nous laissons ce que nous lisons dans la Bible prendre vie en nous, nous sommes alors capables de faire mourir ce qui doit mourir pour faire vivre ce qui doit vivre.

Tout le temps qu’il y a de la mort à nous-mêmes, il y a de la vie éternelle, il y a des possibilités, des accomplissements, des conquêtes, des victoires.

Tout le temps qu’il y a de la mort à nous-mêmes, il y a la vie de Jésus en nous.

Une vie nouvelle qui jaillit de la mort

Je veux lire avec vous un dernier passage pour terminer ce message, dans Galates 2, versets 19-20 :

En effet, j’ai été crucifié avec le Christ. Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Ma vie en tant qu’homme, je la vis maintenant dans la foi au Fils de Dieu qui, par amour pour moi, s’est livré à la mort à ma place.

J’ai pris mon baptême à 16 ans, et à cette époque, je ne réalisais pas tout le travail que Dieu devait faire en moi. Avec 23 ans de recul, je sais qu’il a déjà fait beaucoup, et qu’il lui reste encore à faire.

Mais j’ai appris durant ces 23 années que Dieu ne s’impose pas, il se propose. Il nous met face à nous-mêmes, face à nos échecs, nos peurs, nos doutes, nos blessures, nos erreurs. Il nous amène, au fil du temps, à réaliser à quel point on a besoin de lui dans chaque domaine de notre vie.

Il nous amène à réaliser qu’on peut se passer de son conseil et même aller à l’encontre de sa Parole, même consciemment, on peut le faire. Et quand on le fait, on laisse vivre notre vieille nature, notre MOI.

Pendant des années, j’ai mal compris ce que Dieu voulait. J’ai grandi avec l’idée fausse que Dieu était contre moi. Dieu, c’était juste « fais pas ci, fais pas ça ». Il m’empêchait de faire ce que je veux, d’être moi-même.

Alors j’ai voulu m’affranchir des principes du Royaume. Et au final, cela a démontré que :

  • Je suis orgueilleux
  • Je n’ai pas compris l’amour de Dieu
  • Je me prive de l’accomplissement de ses promesses
  • La vie n’a pas de sens, même avec toutes les expériences possibles, tous les accomplissements possibles, si elle se termine simplement par la mort

Je n’avais rien compris jusqu’au jour où j’ai réalisé ceci : Dieu ne veut pas que tu agisses comme quelqu’un que tu n’es pas, mais comme la personne qu’il déclare que tu es !

Ce n’est pas à l’outil de dire à l’artisan ce qu’il doit faire. Ce n’est pas à la voiture de dire au chauffeur où aller. Ce n’est pas à la guitare de dire au musicien quoi jouer.

Tout le temps que j’agis comme ça, je ne peux entrer dans la conquête des promesses de Dieu. J’en entends parler, je veux plus de messages, je réclame toute sorte de choses à Dieu, je jeûne, je prie, je chante, je confesse, mais je ne change pas, je n’obtiens rien, le temps passe et je finis par me décourager.

Aussi vrai que nous croyons que les promesses de Dieu sont véritables et qu’elles s’accomplissent, aussi vrai que nous croyons que Dieu n’est pas un homme pour mentir et que la vie en Lui est meilleure que la vie sans Lui, aussi vrai que nous croyons que si Dieu est avec nous, rien ni personne ne pourra être contre nous, aussi vrai que nous croyons que rien ne pourra jamais nous séparer de son amour, eh bien nous croyons aussi qu’il faut mourir à nous-mêmes pour vivre éternellement et accomplir, et recevoir les plus belles et les plus grandes promesses.

Plus vite tu meurs à toi-même, plus vite tu vis réellement ce pour quoi tu as été créé.

Alors aujourd’hui, je dis : Seigneur, j’arrête de résister, je veux mourir à moi-même, afin que tes promesses s’accomplissent. Je vais arrêter d’avoir peur de te suivre, de t’obéir, de te servir. Je vais arrêter d’avoir peur de donner, de me donner, de me consacrer. La Promesse de Dieu en moi est une ancre pour ma foi.

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