Dans notre quotidien effréné, il est facile de perdre de vue l’essentiel. Nous nous retrouvons souvent pris dans un tourbillon d’activités, de préoccupations et d’obligations qui nous éloignent de ce qui compte vraiment.
Avec toute l’équipe pastorale, nous prions constamment pour que chacun saisisse la portion que Dieu a pour lui. Que nos vies soient marquées par des bénédictions spirituelles avant matérielles, des accomplissements, des prodiges, des exploits et des témoignages puissants. Nous aspirons à une vie de consécration, de retour à l’Éternel, une vie qui honore notre Dieu.
Nous prions que dans nos familles, l’Esprit de Dieu agisse, qu’il sauve, qu’il baptise, qu’il restaure, qu’il embrase la vie de nos biens aimés. Que le Royaume de Dieu progresse autour de nous, mais surtout en nous. Que la Providence divine soit une évidence divine dans nos vies.
Pour cela, je vous propose aujourd’hui de réfléchir ensemble à comment remettre l’église au centre du village.
Pourquoi remettre l’église au centre du village ?
Cette expression signifie « remettre de l’ordre dans nos priorités, revenir aux valeurs que nous aurions oubliées, abandonnées ».
Historiquement, chaque village, chaque ville en France était construite autour d’une église. Et l’église était au cœur de la vie des habitants. C’est là qu’on se retrouvait, qu’on partageait, qu’on priait, qu’on se portait, qu’on s’encourageait. C’est là que les informations passaient, c’est là que les valeurs morales étaient publiées.
Je suis absolument convaincu que nous avons besoin en ce début d’année d’établir ou rétablir certaines priorités dans nos vies, dans nos agendas, dans nos familles.
Remettre l’église au centre du village, c’est profiter de ce moment, de cette période de rentrée, de perspective nouvelle pour faire le bilan, et pour ajuster ce qui peut et doit l’être.
Si en 2024, il y a eu des erreurs, des échecs, des déceptions, cela signifie qu’il y a eu des apprentissages, des occasions de changer, de s’emparer de promesses, de revenir à Dieu.
Si en 2024, il y a eu des bénédictions, des accomplissements, des engagements, il y a eu des occasions de célébrer, d’adorer, de bénir Dieu et d’être plein de reconnaissance.
Alors je veux entrer en 2025 avec ce que j’ai appris en 2024 et avec de la gratitude pour l’année passée, qui produit de la foi pour l’année qui vient.
Remettons l’église au centre du village, c’est l’occasion de se souvenir des promesses de Dieu pour bien démarrer, pour prendre les bonnes directions, afin d’apprécier la bénédiction promise par le Père pour celles et ceux qui marchent dans le chemin de la foi.
Après la mort de Moïse, le serviteur de l’Eternel, l’Eternel dit à Josué, fils de Nun et assistant de Moïse: «Mon serviteur Moïse est mort. Maintenant, lève-toi, passe le Jourdain avec tout ce peuple pour entrer dans le pays que je donne aux Israélites. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l’ai dit à Moïse. Votre territoire ira depuis le désert et le Liban jusqu’au grand fleuve, jusqu’à l’Euphrate, tout le pays des Hittites et jusqu’à la mer Méditerranée vers le soleil couchant. Personne ne pourra te résister tant que tu vivras. Je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse. Je ne te délaisserai pas et je ne t’abandonnerai pas. Fortifie-toi et prends courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs ancêtres de leur donner. Seulement, fortifie-toi et aie bon courage en te conformant fidèlement à toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite. Ne t’en écarte ni à droite ni à gauche afin de réussir où que tu ailles. Que ce livre de la loi ne s’éloigne pas de toi! Médite-le jour et nuit pour agir avec fidélité conformément à tout ce qui y est écrit, car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. Ne t’ai-je pas ordonné: ‘Fortifie-toi et prends courage’? Ne sois pas effrayé ni épouvanté, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi où que tu ailles.» (Josué 1:1-9)
Une nouvelle saison s’ouvre devant nous en 2025
Josué allait entrer dans une « saison nouvelle » de sa vie. Le grand Moïse, l’homme de Dieu qui les avait conduits, qui avait assumé des responsabilités, venait de mourir.
Il faut comprendre ce que Moïse représentait pour le peuple de Dieu à cette époque. C’était l’homme qui parlait avec Dieu, celui qui plaidait pour le peuple. Quand le peuple était perdu, quand il y avait un problème, une querelle, un défi, une impossibilité, une direction à prendre, on consultait Moïse, on allait le voir, il servait d’intermédiaire entre Dieu et le peuple.
Moïse incarnait la foi, le renoncement, le courage, la persévérance, la patience. Il avait l’autorité et la faveur de Dieu. Il avait sorti le peuple d’Égypte, de l’esclavage, et accompli de grands miracles.
Moïse avait conduit le peuple jusqu’aux portes du pays promis, ce fameux pays qui parle de la bénédiction, de la vie abondante, de la sécurité, de la paix que nous souhaitons tous, à laquelle nous aspirons tous. Il leur restait le fleuve à traverser et à conquérir cet endroit.
Voir Moïse mourir signifiait la fin d’une époque, et évidemment, le peuple pleurait, était touché par la mort de son héros. Il fallait certes pleurer Moïse, mais il fallait aussi se projeter dans l’avenir. Il fallait aller de l’avant, retrouver le chemin, et vivre ce que Dieu avait prévu, à savoir la conquête du pays promis.
Si nous ne savons pas ce que nous allons vivre en 2025, Dieu le sait et Il a prévu tout ce qui est nécessaire pour que nous la traversions dans la foi.
Nous avons fermé l’année 2024, et nous avons 2025 à traverser. J’aime cette image du fleuve à traverser. Josué était là avec tout le monde, plein de questions : on fait quoi maintenant ? Ils avaient en face d’eux un fleuve, le Jourdain, et ils avaient en face d’eux Jéricho, une ville entourée de murailles impossible à prendre.
C’était leur perspective. Comment allaient-ils faire pour vivre cette nouvelle saison ? Cette nouvelle année ?
Je crois que nous avons des Jourdain à traverser et des Jéricho à conquérir.
Notre Jourdain à traverser
Le Jourdain, c’est le fleuve où Jean Baptiste baptisait du temps de Jésus. Pour quelqu’un qui n’a pas encore pris son baptême, c’est-à-dire pour quelqu’un qui n’a pas encore choisi de suivre Jésus, de s’engager à le suivre publiquement en obéissant à sa parole, cette année 2025 pourrait être l’année où vous prendrez la plus grande et la plus belle des décisions de votre vie. Vous allez traverser votre Jourdain.
Le Jourdain représente également une barrière naturelle, qui semble rendre impossible de saisir la bénédiction spirituelle. Certaines promesses de Dieu s’accomplissent après avoir traversé le Jourdain, après avoir traversé les barrières naturelles que nous croyons être infranchissables.
Très concrètement, il y a des bénédictions spirituelles pour vous : de la paix, de la joie, de l’épanouissement, de la faveur, de la grâce, de la réconciliation, de la liberté, de la passion pour le Royaume de Dieu.
Mais il faut traverser le Jourdain de vos habitudes, de vos peurs, le Jourdain du matérialisme, le Jourdain des mauvais choix, le Jourdain des tentations, le Jourdain de la mondanité ou de certaines fréquentations.
Les promesses de Dieu s’accomplissent encore en 2025
Je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse. Je ne te délaisserai pas et je ne t’abandonnerai pas.
C’est exactement ce que les Hébreux vont vivre et c’est exactement ce que nous vivons quand nous nous arrêtons quelques instants et que nous considérons nos vies.
Dieu a été avec eux dans le désert, tout comme Dieu est avec quelqu’un qui est entré en 2025 avec le sentiment d’être dans un désert.
Dieu a été avec eux pour traverser le fleuve. Comment ont-ils fait ? Ils se sont levés de bon matin, et ils ont mis l’arche de l’alliance devant eux. Traduisez : ils ont remis Dieu en premier, au départ de la nouvelle saison, ils ont fait passer Dieu d’abord.
Si nous voulons une année 2025 bénie, faisons passer Dieu en premier. C’est cela, remettre l’église au centre du village : rétablir les bonnes priorités pour chaque journée.
Et quand ils l’ont fait, les eaux du fleuve se sont coupées en deux et ils ont pu traverser. Dieu a été avec eux, il ne les a pas délaissés, il ne les a pas abandonnés.
C’est la même chose pour nous. Face à vos Jourdain d’impossibilité, quand vous remettez Dieu devant, quand vous le prenez au mot, quand vous placez votre confiance en lui, même les fleuves infranchissables se séparent en deux pour vous laisser passer.
Je me souviens de cette phrase de l’agent immobilier qui nous faisait visiter des maisons lorsque nous sommes arrivés à Bordeaux. Nous n’avions pas un gros budget et nous avions des critères qui semblaient impossibles à satisfaire : maison 3 chambres sans gros travaux à moins de 25 minutes de l’église.
L’agent immobilier me faisait visiter des maisons soit avec des dizaines de milliers d’euros de travaux à moins de 25 minutes, soit des maisons avec peu de travaux mais à plus de 35 minutes de l’église. Ne vas pas vivre à 35 minutes de l’église, surtout avec des enfants, des ados…
Et elle me dit, un jour où on traversait le village de Saint André de Cubzac, un village à 20 minutes de l’église Momentum où nous allions donner 10 ans de notre vie : « Monsieur, fermez les yeux, nous allons traverser un village et notamment un quartier où beaucoup de gens veulent être, mais vous n’avez pas les moyens de vivre ici ».
Pleine d’assurance, de condescendance, de certitudes. Elle avait raison. C’était le Jourdain à traverser. Ce n’était pas un caprice, nous obéissions à Dieu : on vient pour te servir et on ne veut pas que la distance soit un piège ni que les travaux dans la maison nous volent notre zèle, notre temps, notre énergie.
Un mois plus tard, nous étions dans une autre agence immobilière pour signer une offre pour une maison à Saint André de Cubzac, précisément dans le quartier « impossible », maison avec non pas 3 mais 4 chambres, et sans gros travaux.
Pourquoi ? Parce que Dieu a dit : « Je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse, je ne t’abandonnerai pas, je ne te délaisserai pas. »
C’était nécessaire pour nous, pour pouvoir ensuite conquérir le pays promis. Tout comme pour le peuple, ils avaient en face d’eux Jéricho.
Notre Jéricho à conquérir
Jéricho représentait la ville à saisir, elle était fortifiée, imprenable pour ce peuple qui n’était pas un peuple de guerriers à la base.
La stratégie de Dieu a été la suivante : faites passer l’arche devant vous, faites le tour de la ville pendant une semaine, et le 7ème jour, vous le ferez 7 fois. La 7ème fois le 7ème jour, vous pousserez des cris de louange, de victoire, au son des trompettes, les instruments de l’équipe de louange de l’époque.
Ils l’ont fait, ils ont fait exactement ce que Dieu a dit. Et ils ont vu les murailles de la ville s’effondrer. Je crois que c’est la même chose pour nous.
Il y a certainement des Jéricho dont vous devez vous emparer. Un appel que Dieu vous lance à vous consacrer, vous reconsacrer, un appel à démarrer votre entreprise, à reprendre des études, un appel à reprendre le chemin du service, un appel à vivre pleinement la foi ici et en dehors de ces murs, au travail, dans la société.
Mais des murailles de faux raisonnements, des murailles de mauvais choix, de mauvais témoignages vous empêchent de voir la bénédiction de l’autre côté.
Vous entendez parler de la bénédiction, vous priez pour la bénédiction, mais vous ne vivez pas la bénédiction.Adoptez la stratégie divine : faites passer l’arche, faites passer Dieu devant, en premier, et choisissez de louer Dieu, vraiment, fortement, intensément.
Ce n’est pas juste ici le dimanche à 10h. Oui, nous vous exhortons avec les conducteurs et conductrices de louange à élever votre voix, à chanter de tout votre cœur, à vous souvenir d’où Dieu vous a sortis, à célébrer avec force les louanges à notre Dieu.
Mais louons Dieu tous les jours, en voiture, dans le casque de moto, dans le bus, à la maison, partout, même face à nos Jéricho.
Pour voir les murailles de Jéricho s’effondrer, il faut commencer par louer le Dieu capable de les faire s’effondrer.
Cette année, en 2025, je prie que vous choisissiez de louer Dieu pour les Jéricho dont vous allez vous emparer. C’est une année de conquête pour vous, pour votre vie, pour votre couple, votre famille, vos enfants.
C’est également une année de conquête pour l’église Providence. Nous allons prendre non pas Jéricho, mais Ollioules. Prions pour la bonne stratégie, que Dieu passe devant nous. Et célébrons-le d’avance pour l’œuvre qu’il va faire sur ce secteur du grand ouest de Toulon !
Ne nous écartons pas du chemin étroit
Seulement, fortifie-toi et aie bon courage en te conformant fidèlement à toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite. Ne t’en écarte ni à droite ni à gauche afin de réussir où que tu ailles.
Il y a quelques semaines, Sandie mon épouse faisait du tri dans ses vidéos sur le téléphone et elle est retombée sur des vidéos de vacances où on faisait de l’accrobranche. Et c’est typiquement le genre d’activité qu’on aime bien faire pendant les vacances. Tu es au milieu de la forêt, en pleine nature, tu es à plusieurs mètres du sol, et tu marches dans des structures de cordes pour aller d’un arbre à l’autre.
Je suis content qu’elle ait effacé les images, parce que si c’est un bon souvenir pour nous, c’est aussi des vidéos où on a des têtes pas possibles, on transpire, on est tout rouge, c’est assez physique, on n’a pas d’allure, on fait un pas devant l’autre en ayant l’air de souffrir alors qu’on s’amuse et que c’est top en vrai.
Mais il arrive aussi, et je me souviens d’une fois où c’est arrivé, il arrive de glisser. Ça m’est déjà arrivé, de glisser, de me faire mal, de me brûler le bras sur les cordes parce que j’ai glissé, parce que je n’ai pas fait attention.
Parce qu’il fallait aller doucement, mettre un pied devant l’autre et rester sur la corde, sur le chemin étroit.
Et ça me fait penser à ces journées où on voudrait aller sans Dieu, pour aller plus vite, sans y faire nécessairement attention et on finit par glisser, par s’écarter du chemin étroit. Et on se fait du mal, on se brûle, on souffre alors qu’on n’aurait pu s’éviter quelques souffrances en ne s’écartant ni à droite ni à gauche.
Dieu nous dit : « fortifie-toi, prends courage ». « Comment Seigneur ? » « En ne t’écartant pas de Ma parole ».
Il y a des forces et du courage en abondance pour qui se confie en l’Éternel, en Sa parole.
Je veux saisir la pensée pour ma vie et je prie que vous la saisissiez pour la vôtre. Les réponses sont là, la bénédiction de 2025 est là. Ne passons pas à côté. C’est trop précieux. C’est toujours d’actualité.
Le choix que nous devons faire
À la fin du livre de Josué, celui-ci va faire le bilan. C’est très intéressant : est-ce que la Parole prononcée par Dieu s’est accomplie, alors que Josué a obéi ? Est-ce que ça marche ?
Josué rassembla toutes les tribus d’Israël à Sichem et convoqua les anciens d’Israël, ses chefs, ses juges et ses officiers. Ils se présentèrent devant Dieu. Josué s’adressa à tout le peuple… Vous avez passé le Jourdain et vous êtes arrivés à Jéricho. Les habitants de Jéricho ont combattu contre vous, tout comme les Amoréens, les Phéréziens, les Cananéens, les Hittites, les Guirgasiens, les Héviens et les Jébusiens. Je les ai livrés entre vos mains et j’ai envoyé devant vous les frelons, qui les ont chassés loin de vous, comme les deux rois des Amoréens. Cela ne s’est pas passé grâce à ton épée ou à ton arc. Je vous ai donné un pays que vous n’aviez pas cultivé, des villes que vous n’aviez pas construites et que vous habitez, des vignes et des oliviers que vous n’aviez pas plantés et qui vous servent de nourriture. Maintenant, craignez l’Eternel et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux que vos ancêtres servaient de l’autre côté de l’Euphrate et en Egypte et servez l’Eternel. Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l’Eternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l’autre côté de l’Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l’Eternel. (Josué 24:1-2, 11-15)
Avec humilité, je veux m’approprier les paroles de Josué. Je n’ai pas sa foi, je n’ai pas accompli ce qu’il a accompli, mais je prends pour moi ses paroles.
Oui, moi et ma maison, moi et ma famille, moi et les miens, nous servirons l’Éternel en 2025, parce que nous voulons voir encore la bénédiction de Dieu se répandre.
Parce que nous croyons que Dieu n’a pas terminé de travailler avec nous et en nous. Parce que nous croyons qu’il nous reste plein de belles choses à vivre, à saisir, il nous reste des progrès à faire, des personnes à qui témoigner, des chants à écrire, des livres à écrire, des messages à prêcher, des rendez-vous à mener.
Mais ma prière, c’est que nous puissions tous nous lever et dire :
Nous n’avons certainement pas la pensée d’abandonner l’Eternel et de servir d’autres dieux ! En effet, c’est l’Eternel qui est notre Dieu. C’est lui qui nous a fait sortir, nous et nos pères, d’Egypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui a réalisé sous nos yeux ces grands prodiges et qui nous a gardés pendant tout le chemin que nous avons parcouru et parmi tous les peuples au milieu desquels nous sommes passés. Il a chassé devant nous tous les peuples, y compris les Amoréens qui habitaient ce pays. Nous aussi, nous servirons l’Eternel, car c’est lui qui est notre Dieu. (Josué 24:16-18)
Je prie que ce soit le cap de l’année 2025, parce que nous voulons voir Dieu agir, mais par-dessus tout, parce que nous aimons notre Dieu, parce que nous nous souvenons d’où il nous a tirés et d’où il veut nous conduire.
Nous ne servirons pas le dieu de nos intérêts personnels, Nous ne servirons pas le dieu de l’égoïsme, de l’égocentrisme, Nous ne servirons pas le dieu de la division, Nous ne servirons pas le dieu de la débauche, de la paresse ou du matérialisme, Nous ne servirons pas le dieu des excuses, le dieu du caractère, ou des impossibilités.
Non, nous servirons ensemble le Dieu qui dit un mot et la chose arrive. Nous servirons ensemble le Dieu qui soutient le monde par sa parole, qui a promis qu’il serait avec nous, qu’il ne nous abandonnerait pas, qu’il ne nous délaisserait pas.
Nous servirons ensemble le Dieu qui a fait pour nous de grandes choses hier, et qui n’est pas à court de ressources, de forces, de grâces et de puissance pour aujourd’hui et tous les jours qui suivent.
Nous servirons ensemble le Dieu que nous aimons au-dessus de tout, et pour cela nous le remettons aujourd’hui, ici et maintenant au centre du village, au centre de nos vies, au cœur de nos décisions, de nos choix pour 2025.

0 commentaires