La puissance de la résurrection est au cœur de notre foi chrétienne, mais combien d’entre nous passent à côté de sa véritable signification ? Découvrons ensemble comment cette puissance peut transformer notre quotidien.
Connaissez-vous le duc de Wellington ? C’est celui qui a remporté la fameuse bataille de Waterloo en 1815, quand les Anglais ont vaincu Napoléon Bonaparte. Après la bataille, on voulait vite transmettre le message de victoire en Angleterre.
Évidemment, il n’y avait pas de communication radio à cette époque-là. Wellington envoya un bateau pour annoncer la nouvelle. Malheureusement, comme il arrive souvent en Angleterre, il y avait du brouillard ce jour-là. Le bateau ne pouvait pas accoster.
On voulait quand même transmettre la nouvelle. On a donc écrit le message en grosses lettres sur le bateau. Les gens sur le rivage ont regardé à travers le brouillard, et voici ce qu’ils ont lu : « Wellington vaincu. » Catastrophe ! C’était la défaite ! Le général en chef est vaincu ! Aussitôt, la mauvaise nouvelle s’est répandue dans le pays.
Tout le monde était tellement triste. Cependant, le lendemain matin, le brouillard avait disparu, et là les gens pouvaient lire le message au complet. C’était écrit : « Wellington a vaincu l’ennemi. »
Ça change tout ! C’est la victoire, et non pas la défaite ! La nouvelle s’est répandue dans toute l’Angleterre, encore plus vite que la première fois. Tout est renversé. La tristesse est changée en joie.
Nous célébrons Jésus ressuscité. La victoire de Jésus est venue tout renverser. Les disciples étaient complètement découragés. Le seul message qu’ils étaient capables de décoder lorsque Jésus a été crucifié c’est : « Jésus vaincu. » Judas a réussi son complot. Les ennemis ont réussi à se débarrasser de Jésus. Les Juifs ont convaincu les autorités de le faire mourir. Les Romains l’ont crucifié. Satan a été le plus fort. La mort a tout englouti. C’était la défaite complète.
Le cœur des disciples était dans un brouillard épais. Ils n’arrivaient pas à lire, à décoder ce qui prenait place ce weekend de Pâque, ils n’avaient pas le message au complet.
Deux disciples d’Emmaüs se lamentaient :
« Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël » (Lc 24.21).
Nous espérions, mais nous n’avons plus d’espoir. Et pourtant, quand les deux disciples d’Emmaüs ont prononcé cette parole, Jésus était déjà ressuscité. Il marchait juste à côté d’eux, mais leurs yeux étaient aveuglés, dans le brouillard.
Ce brouillard, cet aveuglement, c’est précisément ce que nous pouvons vivre quand nous passons par un moment de deuil, de perte, de trahison, de déception, d’incompréhension, d’épreuve.
Combien parmi nous se sont déjà sentis comme dans le brouillard ? Pâque me parle de gens, d’hommes, de femmes, de disciples, de serviteurs et servantes qui ne comprenaient pas ce qui prenait place à la croix.
Jésus avait annoncé qu’il devait mourir, et qu’il allait ressusciter. Jésus l’a dit, il a expliqué, il a prophétisé. Lorsque Jésus leur a posé la question « qui dit-on que je suis ? » puis, « qui dites-vous que je suis ? », Pierre va répondre « tu es le Christ, le fils du Dieu vivant », et l’évangile de Matthieu précise ceci :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. (Matthieu 16:21)
Mais même ses disciples, ses amis, ses plus proches n’ont pas compris ce qui prenait place à la croix.
Certes, ils ne pouvaient pas se réjouir de voir Jésus dans sa souffrance, ils ne pouvaient pas faire la fête dans ce moment, mais leur réaction, leur fuite, leur désespoir me parlent de gens qui ne comprennent pas ce qui prend place à la Croix, à Pâque.
Ce défi nous concerne tous, parce que, quand je ne comprends pas la mort de Jésus à Pâque, je ne comprends pas non plus la puissance de la résurrection, je ne m’y attends même pas.
Je ne m’attends pas à ce que Jésus qui a été capable de traverser la mort, et de revenir pour m’attester qu’il est bien le fils de Dieu, à qui son père a donné tout pouvoir, ce Jésus-là a aussi toute autorité sur ma vie, ma situation, ma génération, ce temps ici et maintenant.
Si les disciples avaient cru au message de Jésus concernant la résurrection le 3e jour, la logique aurait voulu que les 12, ou allez, même les 11 sans Judas éventuellement, campent devant le tombeau où Jésus avait été mis dans l’attente de le voir ressusciter.
Et voyez-vous, je crois que nous pouvons être comme ça dans la vie. On entend les paroles de Jésus, on ne mesure pas ce que ça veut dire, ce que ça signifie et dans l’épreuve, dans la difficulté, on perd l’espoir, on est dans le brouillard et on peut, comme les premiers disciples, passer complètement à côté de la puissance de la résurrection.
Découvrons ensemble quatre signes qui montrent que nous n’avons pas saisi la puissance de la résurrection, à travers l’Évangile de Jean, chapitre 20.
1. Quand tu ne comprends pas la résurrection, tu fais ce qui n’est plus nécessaire
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu’il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée de l’entrée du tombeau. (Jean 20:1)
Marie se rend au tombeau, l’évangile de Luc précise qu’elle est avec d’autres femmes, et ces femmes vont au tombeau avec des aromates, non pas pour faire une balade après le marché, la raison est ailleurs.
C’est la coutume, c’est ce que l’on fait quand quelqu’un qu’on aime est mort, on va prendre soin de la dépouille pour une raison extrêmement basique : un cadavre en décomposition sent extrêmement mauvais.
D’ailleurs elles ne sont pas les premières à le faire : Nicodème dans le chapitre précédent, avait apporté dans le tombeau 30 kilos de myrrhe et d’aloès.
Marie et les autres se rendent donc au tombeau pour honorer la dépouille de Jésus, elles ne vont pas pour constater sa résurrection. Elles sont allées chercher, acheter des aromates. Elles ont investi leur argent dans les soins mortuaires.
C’est une immense marque d’amour et de respect, c’est beau, c’est bien, c’est ce qu’il faut faire dans la tradition, c’est culturellement entendable, mais c’est inutile.
Et je crois que nous pouvons parfois fonctionner de la même manière. Quand on oublie que Jésus est ressuscité, on va se battre tout seul, on va se débattre tout seul dans nos problèmes, on va compter sur tout le monde sauf sur Jésus, on ne va pas se rendre à l’église pour louer Dieu mais on va se rendre à l’endroit de notre désespoir.
C’est très symbolique, mais Marie se rend au tombeau et ce tombeau pour elle, à ce moment, parle de désespoir, ce tombeau crie « c’est fini », arrête d’espérer, prends simplement soin de ta douleur mais n’espère plus.
Marie, parce que le texte précise « de bon matin », Marie n’a pas pu faire la grasse matinée dimanche. Son cœur est dans le trouble, sa douleur est grande, elle est empêchée de dormir.
Marie nous parle de toutes les fois où nos peines, nos situations, nos douleurs deviennent des angoisses. Où nous ne croyons plus réellement que Jésus puisse agir.
Ça me parle de toutes les fois où on pense que c’est trop tard. C’est trop tard pour mon couple, pour mon fils, ma fille, mon entreprise, mon église, mon appel.
Ma douleur m’empêche de dormir. Et comme Marie je vais me rendre au tombeau, je vais me rendre dans ce qui parle de la mort, de mon impossible, de ma perte, de ma peine.
Nos peines doivent rencontrer LE tombeau vide pour comprendre la puissance de la résurrection.
Je ne sais pas ce que vous pouvez vivre, mais je sais une chose, tout aujourd’hui dans l’église crie que Jésus est vivant, que le tombeau qui devait le retenir n’a pas pu le garder.
Apprenons à amener nos peines à cet endroit pour dire comme l’apôtre Paul :
« Mort, où est ta victoire ? Mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15:55)
Avec quoi pourrais-je encore être désespéré ?
Oui nous pouvons être accablés, pressés de toute part, attaqués de toute part, mais nous savons, nous confessons, nous proclamons que le tombeau de Jésus est vide parce que Jésus est vivant. Mon Dieu vit, il règne, et il n’a pas dit son dernier mot. Ce qui devait sentir la mort, finalement sentait la vie, la victoire, la puissance de Dieu.
2. Quand tu ne comprends pas la résurrection, tu mènes de mauvais combats
Pierre et l’autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau… Alors l’autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut. (Jean 20:3-4, 8)
Deuxième élément que ce texte nous révèle, c’est que lorsque tu passes à côté de la résurrection, tu mènes de mauvais combats, tu ne saisis pas ce qui est réellement important et tu mets ton attention sur des détails de second plan.
Marie va courir prévenir Pierre et Jean, ce fameux disciple que Jésus aimait. D’ailleurs c’est seulement dans l’évangile de Jean qu’on parle de Jean comme le disciple que Jésus aimait.
Quand les 2 hommes apprennent que le tombeau est vide, que font-ils ? Une course.
La mention par Jean dans l’évangile de Jean que l’autre disciple a couru plus vite que lui et qu’il est arrivé le premier au tombeau, cette précision est indiquée 2 fois dans le même passage vraiment pour indiquer que c’est important de savoir qui court le plus vite.
Dans aucun autre évangile on ne met l’emphase sur qui a gagné la course, mais dans l’évangile de Jean, Jean se sent obligé de le préciser 2 fois.
Les gars ! Stop ! Qui court le plus vite entre les disciples ? C’est vraiment ça qu’il faut constater le dimanche matin de Pâque ? L’important c’est de savoir qui est l’Hussein Bolt de l’évangile ?
L’étape d’après c’est quoi ? Nike ou Adidas qui sponsorise les pieds de ceux qui portent l’évangile ? C’est quoi le combat ? C’est quoi l’info importante ? Le chrono ? La performance ?
Je ne veux pas me moquer d’eux, je crois qu’on est pareil. Nous sommes de la même nature que ces deux-là.
Jésus est ressuscité et nous, on est en compétition entre église ou dans l’église. On se crée des problèmes qui n’existeraient pas sans notre désir d’impressionner, de passer devant l’autre.
Quelque temps plus tôt, Jésus parlait de sa mort et de sa résurrection, il partageait la bonne nouvelle et ses disciples se demandaient qui était le plus grand d’entre eux.
Quand nous sommes occupés à nous impressionner les uns les autres, nous ne sommes plus occupés à porter le message de la résurrection.
Pierre, Jean : nous sommes dans la même équipe, celle qui doit constater que Jésus est ressuscité, c’est ça qui est vraiment important comme message.
Frères et sœurs, Paul enseigne ceci :
Ne soyons pas vaniteux en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres. (Galates 5:26)
C’est tellement présent dans notre génération de se comparer, de se mesurer, d’affirmer qu’on est passé devant l’autre. Frères et sœurs, Jésus est ressuscité, il nous a appelés, choisis, et établis. Fin de l’histoire, disons merci.
Apprécions notre privilège, mesurons que c’est une grâce, soyons conscients de la responsabilité et marchons avec humilité et courons dans la carrière qui nous est ouverte.
Pas le temps pour les querelles ou les jalousies, ni pour les mauvais combats, Jésus est ressuscité, il revient bientôt. Pierre et Jean ont fait la course, ils ont constaté que Jésus n’était plus là, ils ont vu les bandelettes et ils sont retournés chez eux. Et après ? On fait quoi après ?
3. Quand tu ne comprends pas la résurrection, tu ne discernes pas la présence de Jésus
En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c’était lui. Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c’était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis et j’irai le prendre.» Jésus lui dit: «Marie!» (Jean 20:14-16)
Je reviens à Marie, Marie voit le tombeau vide, mais elle n’a pas encore saisi que Jésus était ressuscité. Pour elle, quelqu’un est venu voler la dépouille de Jésus.
Qu’est-ce qui peut être pire ? Jésus est mort, il a été crucifié, comme un brigand, entre 2 brigands, après avoir été torturé et humilié, et voilà que de bon matin, alors que tu t’attends à ce qu’il n’y ait personne d’autre que des gardes,
Tu arrives sur place, il y a du monde, mais pas Jésus, pas sa dépouille. C’est hyper violent. Et la scène est folle : il y a 2 anges sur place qui lui posent la question : Pourquoi pleures-tu ?
« Ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l’ont mis. » Il y a tellement de détresse dans les paroles et dans les larmes de cette femme. Je crois que lorsqu’on est éprouvé au point de ne plus savoir où est Jésus, on se retrouve dans sa situation.
Je ne comprends plus ce qui se passe dans ma réalité. Je ne sais même plus où est Jésus. Je ne sais pas si vous avez connu des moments comme ça. J’ai connu ces moments, dans ma famille, avec mes enfants, où dans leurs égarements, et malgré toutes nos prières, je ne trouvais pas Jésus.
Je ne sais pas où ils l’ont mis, je l’ai perdu. Il y a juste des larmes, de la déception, de la douleur, de la frustration et de la colère.
Et Jésus est là, il va prendre la parole et lui demander « pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? ». Cette scène est tellement hallucinante ! Qui je cherche ? Je cherche Jésus bien sûr !
Mais la douleur de Marie, sa peine, sa compréhension de ce qui est en train de se passer, c’est que c’est le jardinier, elle n’a pas encore reconnu Jésus, ni sa voix, ni physiquement.
Certains théologiens s’accordent à dire que Jésus avait tellement été torturé, qu’il devait être défiguré au moment de la résurrection. C’est ce qui expliquerait que les disciples d’Emmaüs ne l’ont pas reconnu en chemin.
Marie était en présence de Jésus mais ne le savait pas. Et je crois que nous pouvons, encore une fois, vivre exactement la même chose. Jésus est là le matin quand tu te lèves, il est là le soir quand tu te couches.
Il est avec toi au travail, il est avec toi dans les transports. Il est là quand tu sers, il est là quand tu fais tes courses, il est là quand tu sors avec des amis, il est là quand tu scrolles sur les réseaux ou internet, il regarde au-dessus de ton épaule.
Si nous comprenons que Jésus est ressuscité, qu’il est présent réellement, que ce n’est pas un concept mais une réalité, notre présent et notre futur changent automatiquement.
Jésus va prononcer « Marie ». Et lorsqu’il prononce son prénom, Marie reprend vie elle aussi. Ça me parle d’une saine intimité, d’une relation vraie.
Jésus a dit « mes brebis connaissent ma voix ». La voix du Ressuscité doit encore résonner dans ta vie, et dans la mienne, pour qu’au son de sa voix, nous reprenions espoir, courage, foi et que le brouillard se dissipe.
4. Quand tu ne comprends pas la résurrection, tu vis dans la crainte
Le soir de ce même dimanche, les portes de la maison où les disciples se trouvaient rassemblés étaient fermées car ils avaient peur des chefs juifs. (Jean 20:19)
Pierre et Jean sont rentrés de la visite du tombeau, les disciples sont entre eux et j’aime à croire que Pierre et Jean leur ont dit « voilà, on s’est rendu sur place et le corps de Jésus n’était plus là. On a vu les bandelettes, on a vu que c’était vide, la pierre était roulée, qu’est-ce que vous en pensez ? »
Marie arrive, elle leur dit, elle leur explique, elle raconte, j’ai vu les anges, j’ai vu Jésus, il m’a parlé, je l’ai reconnu. Elle est digne de confiance, elle était là avec eux depuis le départ.
Un autre texte dit qu’ils ont cru qu’elle était folle. Jésus est ressuscité mais je n’arrive pas à le croire, ça me dépasse, c’est trop pour moi cette affaire.
Ce qui m’interpelle, c’est précisément qu’ils sont rassemblés avec la bonne information, mais enfermés par crainte des chefs juifs. On peut être ensemble entre frères et sœurs, avoir les bonnes informations à savoir que ce que Jésus a dit est accompli, mais avoir peur, et rester enfermés entre nous.
Leur crainte était la suivante : les chefs juifs vont nous arrêter et nous coller la disparition de la dépouille de Jésus sur le dos.
On va se faire arrêter, torturer et crucifier nous aussi. On va au-devant des problèmes dans cette affaire.
De quoi ça parle ? Ça parle du fait de passer à côté de la puissance de la Résurrection. Si Jésus est ressuscité, et Jésus est ressuscité, alors les chefs juifs ont une opportunité incroyable, unique, magnifique, de réaliser que Christ est le Messie, celui qu’il prétendait être.
Il n’y a plus de débat. C’est une opportunité unique pour eux de porter ce message. Mais l’absence de compréhension de la résurrection te garde barricadé à double tour chez toi.
Chut, pas de vague, gardons la nouvelle pour nous, en plus nos yeux ne l’ont pas vu. Et c’est le cas à ce moment-là. Tout comme c’est notre cas à nous aussi, nos yeux physiques n’ont pas vu Jésus ressuscité.
Frères et sœurs, ne restons pas enfermés à double tour dans nos jolies maisons, Jésus est ressuscité, ça vaut la peine de porter ce message, de le répandre, de le porter en discussion, sur nos réseaux sociaux, à nos collègues et amis.
Jésus est ressuscité, nos contemporains peuvent ne pas le croire, mais ne vivons pas dans la crainte de leur annoncer. C’est notre privilège et notre responsabilité.
J’espère que vous êtes avec moi pour dire que « non, nous ne resterons pas enfermés dans nos 4 murs par crainte de quiconque mais il est temps dans notre génération de porter le message que Jésus est ressuscité. »
Retrouver le sens de la résurrection
Je termine ce message en soulignant le verset 20 :
Après avoir dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau: «Que la paix soit avec vous! Tout comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie.» (Jean 20:20-21)
Si je ne regarde pas les souffrances, les marques de clous, de la lance dans son côté, si je n’ose pas regarder aux souffrances de Jésus, souffrances qui ne l’ont pas terrassé, je manque la puissance de la résurrection.
Quand je mets mes yeux spirituels sur les souffrances de Jésus à la croix, que je réalise qu’il a souffert pour moi, pour me sauver, qu’il est ressuscité parce qu’il est réellement le fils de Dieu, mes yeux s’ouvrent alors aux réalités spirituelles et je suis dans la joie, dans la paix, dans l’espérance, dans la vie.
Et alors je peux entendre Jésus murmurer à mon oreille, tout comme le père m’envoie, moi aussi je vous envoie, je t’envoie pour porter cette nouvelle, pour incarner cette nouvelle, pour affirmer que Jésus est vivant et parce qu’il est vivant :
- Prier a du sens
- Espérer a du sens
- Louer a du sens
- Servir a du sens
- Donner a du sens
- Se retrouver a du sens
- Faire des projets a du sens
- Déclarer sa présence a du sens
- Affirmer qu’il est roi a du sens
- Lui confier nos vies a du sens
- S’attendre à son retour a du sens
Est-ce que vous êtes avec moi ?
Jésus est le fils de Dieu, il est le messie, il est celui qui devait venir, il est vivant, il règne, il sauve, il guérit, il libère, il appelle, il restaure, il conduit, il parle, il révèle, il établit, il enseigne, il purifie, il prend ta défense, il te fait justice, il est présent par son esprit, il accomplit ses promesses, Amen !
Je ne reste pas dans le brouillard sur une côte anglaise, je vois le message clairement quand je m’expose à la Parole de Dieu, je le saisis, je le crois, je le vis et je l’applique.
Title : « La Puissance de la Résurrection : 4 Signes que Vous Passez à Côté de Sa Réalité »
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Meta description : Découvrez les 4 signes qui révèlent que vous n’avez pas saisi la puissance transformatrice de la résurrection de Jésus dans votre vie quotidienne et comment y remédier.

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